Promotion : 2 immigré(e)s pour le prix d’un(e) !

Je sais pas si vous saviez, mais avec quelques verres, entre amis, on est particulièrement créatifs. N’y voyez pas le mal, la désinhibition permet surement de faire sauter ce verrou qu’inflige notre société sur notre capacité à être producteur de notre propre culture. Enfin, l’essentiel étant qu’un bon nombre de projets nous passe par la tête, et voici le dernier…

Est-ce qu’on peut tout marchandiser ?

La montée du fascisme doit interroger le capitalisme sur l’opportunité de se faire un peu de tune. Alors l’idée qu’on a eu est simple. Force est de constater que les raids fascistes dans certains quartiers pour aller se défouler sur les immigrés se multiplient. S’appuyant sur ce constat et celui du chômage grandissant, l’ouverture d’un nouveau marché s’impose.

En effet, de tels actes étant inévitables car inhérents à toute société humaine, nous pensons nécessaire la création d’entreprises mettant en relation des immigrés cherchant à gagner leur vie et des fascistes cherchant à se défouler. L’organisation d’une telle filière pourra permettre de sortir de la clandestinité les descentes régulières et de permettre ainsi que les violences se fassent de manières propres, contrôlées, sur des immigrés munis d’un vrai statut de travailleur.

Cette filière de service peut-être un outil déterminant dans la relance de l’économie. Elle offrirait un débouché professionnel aux immigrés et cesserait d’exacerber une pseudo-concurrence entre français et étrangers sur le marché du travail. La perspective du développement de filiales chargées de sécuriser et de développer le passage des frontières par des populations désireuses de travailler dans ce secteur peut également être envisagée. N’y voyez là aucune pratique de l’ordre de la traite d’êtres humains évidemment.

Nous offrons bien sûr toute la garantie à notre clientèle, comme à l’Etat, que chaque immigré travaillant pour les entreprises concernées s’y engagera volontairement. Il appartient à chacun d’eux de juger librement s’ils veulent ou non vendre leur corps pour de telles pratiques. Nous tenons à avertir nos futurs clients que l’idée selon laquelle les contraintes économiques et sociales pourraient altérer le libre arbitre de ces individus émancipés n’a aucune valeur scientifique et n’est répandue qu’à des fins très peu recommandables par des groupes de gaucho-trosko-socialo-anarcho-syndicalistes. La liberté individuelle ne se brade pas avec des valeurs morales d’un autre temps.

Il va de soi également que le développement d’un tel secteur ne peut avoir aucune incidence sur celui des mouvements d’extrême-droite. De toute évidence, l’existence de tels massacres au vu et su de tout le monde ne peut, non plus, véhiculer la moindre norme sur la société. Il n’y a aucune raison qui laisserait à penser qu’un individu grandissant dans un pays doté d’une telle filière se mette à penser que le corps d’un immigré puisse être légitimement utilisé comme défouloir. De la même manière, penser que de telles pratiques participerait à une représentation négative de l’immigré relève du fantasme. Au contraire, les mêmes entreprises pourraient tout à fait offrir, pour les immigrés qui le souhaitent, le même service sur des Français « pure souche ».

Mais plus que tout, l’ouverture d’un tel secteur est une mesure de santé publique. En effet, le stress quotidien des Français ne peut perdurer plus longtemps. La nature humaine est faite d’équilibres émotionnels, l’être humain a besoin d’exprimer sa haine pour être stable psychologiquement. Nous devons penser non seulement à l’ensemble de l’humanité et ses besoins, mais particulièrement aux gringalets, handicapés ou autre dispensés de sport, qui n’auront peut-être jamais l’occasion de taper un arabe de leur vie si nous n’agissons pas.

Belle idée non ? Elle ne vous rappelle rien ?

Aujourd’hui un secteur mondial de vente du corps sévit : la prostitution. La majorité des prostituées en France viennent de l’étranger dans ce qui peut être assimiler à de la traite d’être humains. 90% des prostituées sont sous la coupe d’un proxénète et se retrouvent pour des raisons économiques dans une impasse, condamnées à coucher avec une vingtaine d’homme chaque jour, qu’elles le veuillent ou non.

Les arguments pour régulariser la prostitution, ou son abolition, sont régulièrement les mêmes que ceux que j’ai proposé à propos des immigrés plus hauts :

  • Ce phénomène existera toujours, il faut le légaliser pour le faire sous certaines règles et avec un statut de travailleuse du sexe
  • chacun est libre de faire ce qu’il veut de son corps, y compris de le vendre.
  • la prostitution répond à des besoins sexuels irrépressibles des hommes notamment qui n’ont pas la chance de pouvoir plaire aux femmes ou sont handicapés moteurs.

L’idée selon laquelle la prostitution est un instrument de la domination masculine n’est pas évoquée, tout comme la légitimité qu’elle donne au fait de s’accaparer le corps d’une femme pour ses besoins. Il y aurait matière à s’offusquer de cela au moins autant que si le secteur de tabassage d’immigré existait vraiment. Le hic ? Il s’agit du « plus vieux métier du monde ». Ou peut-être de la plus vieille domination, si ancrée qu’elle transforme nos représentations des violences et des discriminations… Hein ? Qui sait ?

Romain JAMMES

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10 réflexions sur “Promotion : 2 immigré(e)s pour le prix d’un(e) !

  1. Bravo !

    J’ai proposé naguère un service national de la prostitution. Pour pouvoir être élu à un poste quelconque, le candidat devrait avoir effectué ses cinq années de prostitution avec ses vingt à quatre-vingt passes quotidiennes (n’oublions pas l’abattage). Les élus sont majoritairement des mâles ? Qu’importe ! Tous disposent d’un anus… Bon, ce n’est guère délicat, je le reconnais, mais les arguments en faveur de la prostitution ne le sont pas plus.

  2. « N’y voyez pas le mal, l’inhibition permet surement de faire sauter ce verrou » : la DÉSinhibition permet de faire sauter ce verrou. L’inhibition, c’est le verrou justement.

    « de tels actes étant inévitables car inhérentes » : un acte (masculin) => inhérents, pas inhérentes.

    « En effet, de tels actes étant inévitables car inhérentes à toute société humaine. Nous pensons nécessaire etc » : de tels actes étant inévitables car inhérents à toute société humaine, nous pensons que etc => une VIRGULE, pas un point. La conjonction de coordination « car » appelle une suite dans la phrase, sinon ça ne veut rien dire.

    « Nous offrons biensur » : bien sûr.

    « toute la garanti » : garantie, avec un « e ».

    « juger librement s’ils veulent ou non vendre leur corps » : techniquement, le corps n’est pas vendu mais loué, exactement comme tout travailleur loue sa force de travail / de production de biens ou de services en échange d’un salaire.
    Si le fait d’utiliser son corps en échange d’argent vous pose problème, veuillez abolir le salariat dans son ensemble. Ce qui ne serait pas une mauvaise idée, d’ailleurs.

    « les contraintes économique et sociales » : manque un « s » à « économique ».

    « l’idée selon laquelle les contraintes économiques et sociales pourraient altérer le libre arbitre de ces individus » : quel travailleur ou chômeur, et même quel être humain est dégagé de toute contrainte sociale et économique ? Les millions de gens qui se lèvent pour aller au turbin à l’usine ou dans des bureaux sans âme le font-ils par choix ? Par envie ? Par plaisir ? Allons donc. S’il faut abolir la prostitution pour ce motif, abolissons le statut de travailleur, le salariat et l’argent dans la foulée. (ce qui, encore une fois, ne serait pas une mauvaise idée)

    « un secteur mondial de vente du corps sévi » : sévit, avec un « t ».

    « dans ce qui peut s’assimiler à de la traite d’être humains » : « être assimilé », pas « s »assimiler » ; manque un « s » à « être humains » ; et je répète que le salariat en lui-même est assimilable à de la traite d’être humains, la prostitution pas plus que le cheminot qui se brise les reins dans l’entretien des rails. Et je ne vous parle pas (enfin si, justement) de ceux qui bossent sur des forages pétroliers, ou des brigades de déminage.
    D’autre part, je rappelle que le corps des prostitué-e-s (car il n’y a pas que des femmes) n’est pas « vendu », à la différence du trafic d’organes par exemple (où là, des reins, cornées, foies etc… sont bel et bien « vendus »).
    Ce n’est pas parce qu’on offre un accès tarifé à sa foufe, sa queue ou son cul qu’on le vend : je suis abonnée à une chaine de télé, je paie pour y avoir accès et pour autant elle ne m’appartient pas.

    « La majorité des prostituées en France viennent de l’étrangers » : de l’étranger, sans « s ».
    Je m’étonne de l’orthographe féminisée de « prostituées », car je rappelle que des hommes se prostituent également. Enfin, quand on annonce des chiffres ou des statistiques, on cite ses sources. La majorité des prostituées en France viennent de l’étranger : source ?
    Ca fée plus sérieux, moins discussion entre convaincus au Café des Sports.

    « 90% des prostituées sont sous la coupe d’un proxénète » :
    1) prostitué-e-s, pas « prostituées », la profession n’est pas exclusivement féminine ;
    2) d’un-e proxénète : il y a aussi des proxénètes femmes, exemple : http://www.bladi.net/marocaines-forcees-prostitution-belgique.html
    3) 90% des prostitué-e-s sont sous la coupe d’un-e proxénète : source ?

    « statut de travailleuse du sexe » : et travailleur du sexe, non ?

    « chacun est libre de faire ce qu’il veut de son corps, y compris de le vendre » : arrêtez avec vos zèles de verbiage : le corps d’un-e prostitué-e n’est pas vendu, les client-e-s ne repartent pas avec la pute sous le bras ou un bout de clito ou de gland en cadeau.

    « la prostitution répond à des besoins sexuels irrépressibles des hommes » : et pas des femmes ? Aucune femme au moooonde ne s’offre les services sexuels tarifés d’hommes ou de femmes ?

    « L’idée selon laquelle la prostitution est un instrument de la domination masculine n’est pas évoquée » : peut-être parce qu’elle est partiellement fausse, ou tout du moins largement incomplète ?… Peut-être parce qu’elle NIE absolument qu’un homme ou une femme puisse concevoir d’avoir des relations sexuelles payantes au lieu de baiser gratos après une soirée au MacDo ?…

    « la légitimité qu’elle donne au fait de s’accaparer le corps d’une femme pour ses besoins » : le corps d’une femme, OU D’UN HOMME, OU D’UN-E TRANS’ / TRAV’ / QUEER.
    Enfin, un-e client-e ne s’ « accapare » pas le corps du ou de la prostitué-e, il-elle n’est pas libre d’en faire ce qu’il-elle veut : certain-e-s prostitué-e-s refusent telles ou telles pratiques, etc.

    Et pour conclure sur les clichés que ce genre de sujet ne se lasse pas de brasser, entre une étudiante qui se fait 200 à 400 euros par prestation sexuelle tarifée et une étudiante qui va bosser au MacDo pour 8 euros de l’heure (oh pardon, pour un SMIC augmenté de 2%), je me demande encore qui se fait vraiment baiser.

  3. @ La Bonne Fée

    On parle bien des prostituées. Au féminin. Parce qu’au masculin il y en a combien ? un pour mille ? pour dix mille ? pour cent mille ? Dans ma ville métropole régionale il n’y en a tout simplement pas du tout selon les associations comme selon les prostituées. Comme du reste dans la métropole régionale où j’habitais avant.

  4. Bonjour la bonne fée,

    Bon il y a plusieurs choses. Déjà sur la forme, je te remercie de tes corrections. J’ai consciences d’avoir un orthographe calamiteux, j’y travaille, mais ça reste une catastrophe…

    Ensuite le fond, qui est bien plus intéressant. Il y a plusieurs choses sur lesquelles tu m’interroge.

    Est-ce qu’on « vend » son corps dans la prostitution : techniquement oui, provisoirement certes, mais on vend l’usage de ses orifices par quelqu’un d’autre. Je t’accorde le terme louer…

    Est-ce que le salariat et la prostitution reviennent au même ? Quand on est salarié, on vend (ou loue) sa force de travail, pas son corps. C’est très différents, c’est quelque-chose que l’on produit (un service, un objet, une analyse,…) qui est utilisée par le patron ou le client. Dans le cas de la prostitution c’est le corps directement qui est utilisé par le client.

    Par ailleurs, si un jour tu as le malheur d’être agresser (je ne te le souhaite pas), tu auras certainement quelques traumatisme. Si tu te fais violer, ce traumatisme sera bien plus important, ce n’est pas du même ordre. On peut donc se dire qu’une violence physique et une violence sexuelle ne sont pas du même degré…

    Ensuite je suis mauvais en orthographe mais les accords aux féminins sont volontaires. Il y a essentiellement des prostituées femmes (90%) et quasi-exclusivement des clients hommes (99%). Pour retranscrire la réalité de la prostitution je trouve plus adapté d’accorder au féminin pour les prostituées et au masculin pour les clients et les macs. Car le système prostitueur essentiellement animé par des hommes (clients et mac) et ce sont essentiellement des femmes qui en sont victimes (prostituées et toutes les femmes en fin de compte).

    Sur le fond de la précarité qui incite à se plonger dans ce milieu, c’est un combat à part entière que je partage. Tu valides simplement l’idée que c’est un parcours subi, ce qui n’est pas le cas de tout le monde.

    Enfin, tu m’excuseras, cet article était fait pour être plutôt léger niveau argumentation. J’ai déjà fait un article plus développer à ce sujet, je te le suggère : https://lartetlamaniere.wordpress.com/2012/06/28/221/

    Merci encore =)

  5. @ Un partageux

    – « il y en a combien ? un pour mille ? pour dix mille ? pour cent mille ? » : oui t’as raison, c’est comme les hommes battus et les maladies génétiques orphelines, c’est si rare… on s’en fout !!

    – « Dans ma ville métropole régionale il n’y en a tout simplement pas du tout » : ooooh, pardon ! S’il n’y a pas de mecs prostitués « dans ta ville » il n’y en a forcément nulle part ailleurs… suis-je bête. Et je suis sûre que tes chiffres sont le fruit d’une longue enquête auprès de TOUS les habitants, évidemment.
    Vivement qu’on soit tous fichés, répertoriés, classés, inventoriés, listés : au moins les chiffres seront in-con-testables.

    – « Comme du reste dans la métropole régionale où j’habitais avant » : peut-être que ta seule présence dans une ville suffit à en chasser les prostitués masculins !, va savoir.

    – « selon les associations comme selon les prostituées » : des associations comme Osez Le Féminisme, avec leurs chiffres et mentalité au-dessus de tout soupçon ?! =>http://site.strass-syndicat.org/2011/02/les-feministes-doivent-soutenir-et-inclure-les-travailleuses-du-sexe/

    @ Romain

    De rien pour les corrections 😉 J’ai pas mis plein de smileys kikoo-lol pour t’encourager, mais le coeur y est. Je sais que c’est très dur de galérer en orthographe, mais t’en fais pas tant que ça des fautes : alors courage ^^

    – « Quand on est salarié, on vend (ou loue) sa force de travail, pas son corps » : non, on loue bien son corps. Regarde sur les chantiers, les manutentionnaires, les pôles de production etc.
    Les travailleurs ne vont pas au travail en étant désincarnés… la plupart du temps, leur corps les accompagne, si si. Et le corps participe activement au boulot, y compris dans les métiers dits « intellectuels » : car aux dernières nouvelles, le cerveau – qui produit idées, analyses, musique, textes… – est bel et bien un organe, et un organe sacrément vorace en termes d’énergie et donc de métabolisme… bref, le corps, encore une fois.

    – « Par ailleurs, si un jour tu as le malheur d’être agressée (je ne te le souhaite pas) » : puisqu’on en est à ce genre d’arguments, je n’ai d’autre choix que de te répondre honnêtement, et malheureusement : trop tard.

    – « Si tu te fais violer » : trop tard aussi. Décidément, je suis une femme parfaite qui rentre idéalement dans les statistiques victimistes si chères à nos institutions et à leurs avatars féministes associatifs. Dit plus clairement : youpi, j’ai gagné le droit d’ouvrir ma gueule en sachant de quoi je parle, sans avoir besoin d’être « représentée » par l’intelligentsia féministe autoproclamée ! Une grande victoire, donc. Payée cher, mais une grande victoire quand même.

    – « ce traumatisme sera bien plus important, ce n’est pas du même ordre » : non, un viol n’est *pas nécessairement* plus traumatisant qu’une agression physique non sexuelle. (ou alors tu manques d’imagination en termes de violences physiques)
    En revanche, ce n’est pas du même ordre, ça oui.

    Mais comparer le travail sexuel – la prostitution – avec une agression sexuelle pour justifier qu’un travail « physique » et un travail « sexuel » ne sont pas sur le même plan, ça tient pas deux secondes : pour la simple et bonne raison que le travail sexuel PEUT ÊTRE CONSENTI alors que le viol – par définition – NON.
    Et ça change, environ, TOUT.

    – « les accords aux féminins sont volontaires » : et moi qui croyait que l’écriture mixte était la seule, unique et obligatoire voie de salut de l’anti-sexisme et du féminisme… Trêve de plaisanterie – car je me moquais à l’instant avec délectation des afficionado-a-s de l’écriture mixte ou « féminisÉe » (comme si une majuscule allait changer le monde hein, girl power…) – le mépris et/ou déni affiché, et « justifié », envers les « minorités » me laisse perplexe.

    Car si tout ce qui est minoritaire ne compte pas – du seul fait d’être minoritaire – alors la prostitution on s’en fout, puisque ça touche qu’une minorité de femmes… (et d’hommes, mais eux on s’en fout doublement). Pareil pour le SIDA, on peut pas dire que ça touche une majorité de gens en France, alors on s’en balance ?

    Vous me direz sûrement que ces choses sont minoritaires, mais suffisamment nombreuses pour en parler ? D’accord d’accord, alors dites-moi : à partir de quel pourcentage de la population ces luttes vous intéressent-elles ?

    Ou alors, vous me direz peut-être que l’important c’est pas les chiffres, et que si vous niez la prostitution masculine, ce n’est pas parce que c’est minoritaire mais parce que ce sont… des hommes. Des mâles, qui du seul fait de la toute-puissance de leurs attributs masculins se devraient d’être les dominants, les bourreaux, et non les victimes. Quels imbéciles, vraiment.
    Non contents d’être des mauviettes incapables d’assumer le rôle qui leur était socialement destiné – être LE client ou LE proxénète d’UNE pute, et non une pute eux-mêmes – ils bousculent un petit peu le sacro-saint schéma doctrinaire de la domination masculine !
    De quoi nous chambouler dans la tête tout ce qu’on a péniblement appris en formation féministe avec Caroline de Haas et compagnie… http://site.strass-syndicat.org/2011/02/les-feministes-doivent-soutenir-et-inclure-les-travailleuses-du-sexe/
    Quels salauds.

    Bref, vous l’aurez compris, concernant la prostitution mon coeur militant va plutôt à des positions comme celle du STRASS http://site.strass-syndicat.org/ et non à la ministre PS des droits des femmes, ni à l’abolitionnisme.

  6. salam camarades

    j’ai découvert ce blog en passant chez JLMélenchon, merci le Front de Gauche 🙂

    attiré par l’évocation du thème de la prostitution, propulsé d’un coup dans mes souvenirs de « Rue de la Sardine » et plus particulièrement de « Tendre Jeudi », la mère maquerelle se faisant un point d’honneur à marier (l’une de) ses pensionnaires…

    il ne faudrait jamais cesser de considérer la prostitution comme une profanation, ni les prostitué(e)s comme les servant(e)s du culte vénal-libidineux, cela suffit au fond pour borner le débat.

    reste la question des étudiant(e)s qui se prostituent pour payer leurs études. d’ailleurs pour ça il y a non seulement macdo mais aussi le télémarketing, la grande maison d’abattage des centres d’appels. boutique-ma-tête ou boutique-mon-cul, quelle différence au fond ?

  7. J’aime délirer et ton délire est super drôle et bien construit!!!
    J’ai vu que tu me suivais sur deezer, pauvre! J’ai des goûts sixties ou pop assez basiques! Ton doigt a dû riper!!!

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