Archive : Comment j’ai découvert le rap…

Parceque ?

Une fois n’est pas coutume, je ne parle pas de politique dans cette note. Quoi qu’il en soit toujours question d’une manière ou d’une autre puisque tout est doté d’un sens politique plus ou moins assumé. Il s’agit cette fois du nouveau numéro du magazine Parceque, dans lequel j’écris depuis quelques mois. Le thème était Les années collège.

Cette petite aventure collective  est vraiment intéressante. L’équipe de bénévole qui s’en occupe mérite toutes les félicitations et tous les soutiens pour ce petit bijou. Car le magazine est beau, bien écrit (sauf mes articles) et vraiment dépaysant. C’est drôle, c’est léger, ça parle de tout et de rien, donc ne vous en privez pas ! Je vous invite donc à aller jeter un œil sur le site (ICI !) pour y lire quelques articles. Si ça vous plait, alors commandez des numéros et abonnez-vous, car nous avons besoin d’un petit coup de pouce pour pouvoir continuer. Et évidemment, partagez autant que possible cet article et le site du magazine. L’article qui suit, c’est le mien, dans le dernier numéro. N’hésitez pas à donner vos impressions. Merci, Bonne lecture !

« Petit Frère

Les années collège sont celles des premiers baladeurs, des skeuds commandés à Noël, partagés en potes, puis gravés en lousdé. Le temps des premières playlists personnelles, une forme de crise d’ado musicale contre le Balavoine ou le Céline Dion familial. Cette rébellion, je l’ai connue au son des « poom, poom, tchak ! » derrière les voix posées des rappeurs français ou américains. Je vibrais en écoutant ces samples de toutes origines, de la cornemuse de Manau au synthé d’Eminem. J’y trouvais l’énergie que je déployais à découvrir le monde, le sentiment de malaise devant ses idées reçues et ses injustices. Je plongeais dans les rythmes East-Cost, héritages des sources jazz et hip-hop, me noyais dans le West-Cost plus funk et plus piqué.

J’étais immergé dans un phénomène de mode dont je n’avais pas conscience. Chaque phrase, chaque mot attisait mon attention. Les sonorités, les sens devenaient des jeux de gamin, j’y passais plus de temps que devant mes bouquins. Cette culture m’imprégnait en intraveineuse, elle avait l’accent de nos vies de banlieusards, l’affront de vouloir contrôler le monde, comme un défi lancé aux générations précédentes. Notre révolte portait des noms : IAM, NTM, 113, Sniper, Snoop Dogg, Disiz’ La Peste… Elle résonnait secrètement sous nos couettes au son des radios libres : Max sur Fun-Radio ou Difool sur Skyrock. Mais…

Mais comme tout le monde j’ai grandi. […]

Lire la suite sur le site de Parceque –> ici !

Romain JAMMES

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3 réflexions sur “Archive : Comment j’ai découvert le rap…

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